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La question du jour

Sérieusement, on doit se comporter comment devant un animal en voie de disparition qui est sur le point de dévorer une plante menacée d'extinction ?


You suck VS you rock...

Un post avec des morceaux de Shakira dedans, Jack black et les foo fighters... c'est possible ? Bah oui, en voilà un parfait exemple. Je hais Shakira, je la trouve aussi sexy et langoureuse qu'un phacochère bérichon (Christina t'en fais pas, elle t'arrive pas à la cheville, tu peux dormir tranquille...). Alors forcément, quand cette gourdasse à la voix de gorge insupportable reprend back in black d'AC/DC, c'est la loose la plus totale. Par contre, quand Les foo fighters s'y mettent, et que Jack black s'y colle au micro, c'est juste AWESOME !!!! Jack si tu m'écoutes, t'es ultime !!! Et je parle même pas des Foo fighters !


Amar es mas dificil que matar...


commu-niquer

J'ai du mal à comprendre certaines choses. certaines choses qui sont dues au poids de la société judéo-chrétienne dans laquelle nous somme élevés. Je n'ai pourtant pas été élevé dans une ambiance franchement pleine de foi et de principes quels qu'ils soient (si ce ne sont les principes de base), mais je sens tout de même le poids de l'éducation de la société sur notre échine.

Celle qui dit partout, qui crie sur tous les toits que "le sexe, c'est mal". C'est sale.
On en est tous là, même en 2006. Pourtant ils parlent tous de cul. Je me rappelle, quand, plus petit, des amis venaient dîner à la maison, il ne fallait pas attendre le deuxième paquet de caouète pour entendre la première blague salace. Et pourtant, le cul sans l'amour qui va avec c'est mal.
C'est tout de même marrant ce faux-culisme qui tente de faire passer l'orgasme comme un acte d'amour... Certes, avoir du sexe avec la personne qu'on aime c'est bien mieux puisqu'on partage ça en plus de ces sentiments, mais qu'on ne me dise pas que ça ne reste pas du cul avant tout. Je crois que nous les humains sommes doués pour tout intellectualiser. Ce n'est évidemment pas une mauvaise chose, mais s'il y a bien une chose qu'il ne faut pas cogiter c'est bien la gaudriole. Si l'animal et ses instincts ont leur place quelque part, c'est bien là. Et puis c'est scientifique, médical, le désir, c'est chimique, hormonal, bref pas cervical.
Et qui vient mettre des bâtons dans les roues de notre désir ? La société. Cette grande épée de Damoclès qui nous dit que le désir c'est mal, qu'il ne faut pas coucher le premier soir, que sucer, c'est moche et que somme toute, se faire du bien, c'est se faire du mal.
Alors il faut toujours se justifier. Justifier du pourquoi du comment. Ruser pour arriver à ses fins (qui sont forcément honteuses), alors que le désir, est instantané. Lorsqu'il est là, il n'est malheureusement pas ailleurs (profond ça...).

De plus, qu'on soit un homme ou une femme, le désir est mal vu par l'autre. Une femme qui désire est une salope, un homme qui désire est un salaud. Je me rappelle de cette collègue de travail dans une soirée qui a sévèrement profité de sa soirée contre son partenaire de danse, et qui le lendemain, faisait la une de la pause café par son attitude totalement déplacée. Pourtant le type avait l'air consentant, elle n'a dérangé personne, et n'a pas rendu plus malheureux les petits biafrais unijambistes.
Alors quoi, tous ces gens sont jaloux ? Parce que tout le monde a du désir, et qu'ils sont incapables de l'exprimer de façon aussi claire ? c'est ce que je pense. Pourquoi est-ce indécent de demander à une personne (je ne vais pas dire du sexe opposé, on est en 2006 for f**k sake ! Je me contenterais juste de dire "majeure et vaccinée") si elle ne veut pas partager un moment sexuel avec nous ? en quoi l'est-ce plus que d'offrir une place de cinéma ? Pourtant de mon avis personnel, je n'ai pas encore vu de films qui m'ont fait l'effet d'une partie de jambes en l'air, aussi médiocre soit elle (si une personne lisant cette note n'est pas de mon avis, je veux bien avoir le titre du film merci) !!
Et puis, on arrive bien à dire non à une personne, pourquoi ne pourrait on pas dire "oui oui et re-oui !!!", sans passer pour ce que la société veut nous faire passer !
Je crois aujourd'hui que la vie est assez dure et parfois cruelle pour ne pas se payer le luxe de se passer de moments de plaisirs physiques comme celui-là. C'est d'ailleurs sans doute pour ça qu'on a inventé les centres de massage, pour nous faire passer l'envie de sexe ! AH !
Non sérieusement, entre adultes consentants, ou est le mal ?
Le problème, c'est que même si on ne voit pas le mal, ça reste pas évident d'avouer son désir. et là je ne sais si c'est l'égo qui entre en scène ou si c'est la pression culturelle qui continue de jouer, mais il est très difficile d'avouer son désir. Et encore plus lorsqu'il n'y a que du désir. Et pourtant c'est assez flatteur d'être désirable, non ? dans l'idée tout le monde est d'accord, mais en pratique, on voudrait être désiré pour ce qu'on a dans le crâne. Enfin pas exactement, car je pense qu'une personnalité peut-être sexy mais, on demande toujours plus que d'être désiré. A posteriori. On refuse tous quelque part de n'être que des objets sexuels...
Je fais le malin mais je suis comme la majorité que je pointe du doigt. Je n'arrive pas à montrer mon désir. Parce que cf au dessus, société, blah blah convenances, blah...
C'est comme ça. Et puis quand on arrive à assumer son seul désir au point de vouloir en toucher deux mots à l'autre, il faut encore soi-même s'assurer que le potentiel partenaire ne vous demandera pas plus que ce que vous aviez l'attention de lui donner... Parce que ce serait moche, sale, méchant ! Oui parce que mine de rien, le sexe, c'est aussi donner (sinon c'est de la masturbation, plus du sexe !) et je crois qu'on a cette idée que celui qui nous désire va nous prendre quelque chose sans donner. Et c'est sans doute vrai parfois, il en existe des specimens qui se croient seul(e)s, mais baiser, c'est aussi donner du plaisir non (oui ok, essayer d'en donner ;-)).
En couple c'est plus simple ? J'en sais rien, je crois pas forcément.
Alors comment dire qu'on désire ? c'est humain de désirer. Je n'en sais rien, et ça me fait bien c***r. Pourquoi est-ce amoral de désirer ? Juste désirer je veux dire. A part peut-être quand on trahit, ou quand on est en dehors de la loi, mais sinon, je ne comprends pas. Je n'arrive pas à comprendre, que ce qui est naturel (si on retire la finalité procréatrice) est bannissable ? Sans doute parcequ'on est incapable de communiquer. Commu-niquer ! :-)

Introducing Chan-Cheu and me...


I love Snoopy...

C


I married a cheerleader

J'ai vu Cherry pour la première fois alors qu'elle n'avait que 17 ans. Sa blondeur inspirait presque une innocence angélique à des lieues de sa réputation sur le campus. Cherry était cheerleader des pumas, et prenait son métier à bras le corps. Ou même ses bras autour des corps de son équipe adorée. Dans tout l'état, on le savait : Cherry Wingfield savait prendre soin de ses joueurs, aussi bien avant le match qu'après...
nous nous sommes rencontrés à la grande cérémonie annuelle des university sports awards, l'année ou j'ai reçu la récompense de meilleur quaterback du middle-west. Cherry est tout de suite tombée amoureuse de moi, alors qu'on m'épinglait ma médaille. "Tu ressemblais à mon père lorsqu'il a reçu ses médailles pour ses exploits au vietnam" m'a t-elle avoué un peu plus tard. "Fier, déterminé, charismatique, j'ai tout de suite su que c'était toi...".
Derrière ses atotus physiques qu'elle mettait souvent en avant, Cherry était une grande romantique. Quand nous baisions, jusqu'a 4 fois par jour, cherry me suppliait de l'épouser, de lui faire de beaux enfants, et m'assurait en me prenant dans sa bouche que c'est le traitement qu'elle me réservait chaque jour que dieu ferait, si je lui passais la bague au doigt.

Quelques jours après son 18e anniversaire, tout le campus était au courant que je lui avais offert une bague, et je fus le premier étonné d'entendre parler de fiançailles. Cherry était comme ça, quand elle voulait quelque chose, elle l'obtenait. Je me rapelle que c'est à l'occasion d'une douche un peu trop chaude dans les vestiaires du gymnase, que j'ai accepté de l'épouser. Ses parents étaient déja au courant, me trouvaient formidable, et la nuit suivante, nous parlions déjà du plan de table, du chemin de table, des fleurs, de sa demoiselles d'honneur qu'il fallut appeler au milieu de la nuit, et de la maison de campagne que ses parents allaient nous donner en cadeau symbole de notre amour.
La cérémonie était somptueuse, et Cherry n'avait jamais eu de plus beau sourire. Elle était heureuse, et moi aussi j'imagine.

Le voyage de Noce à Cape Cod à peine terminé, j'ai arrêté mes études pour accepter une place en or dans l'entreprise de logistique de mon beau père. Je sais que mes parents ont désaprouvé ce choix, et que non seulement ce n'était pas le domaine auquel je me destinais, mais qu'en plus j'ai du arrêter le football, mais c'était bien payé, et je m'assurais plus ou moins un avenir sérieux.
Et puis Cherry n'a pas voulu continuer ses études, commentant qu'elle serait mieux à la maison à s'occupper de notre enfant, Taylor. C'est comme ça que je l'ai appris, alors qu'un matin j'ouvrais un paquet contenant le "tire-lait sans douleur du docteur Bergstein". D'un regard et d'une mou ravageuse, elle a su balayer mes soupirs désaprobateurs quand je lui demandais depuis quand elle avait arrêté la pilule contraceptive. Elle me dit que depuis trois mois, elle avait laissé tombé, qu'elle était enceinte depuis 2 mois, et qu'elle comptait me faire la surprise le lendemain. Elle m'entraîna sur le lit, et me fît l'amour comme jamais. "Taylor, c'est un joli prenom, et il ira aussi bien à une fille qu'à un garçon" aquiéssais-je sur l'oreiller. Ce fut une des dernières fois que je la touchais.
Cherry se mit à acheter tout ce qui se présentait devant ses yeux sur le shopping channel. Des magic mixer, des sculpt-abdos pour quand elle aurait accouché. Des sets de batteries de cuisine et des couteaux japonais. Des nappes rectangles anti-insecte, des "oreillers tendresse". Des soudes sacs thermique, un body twister, et une machine a tricoter. Et bien sûr, la brosse déodorisante canine pour Butterfly, le caniche nain que lui avait offert sa mère.
Cherry à commencé à ne plus vouloir sortir de la maison dès le 6e mois de sa grossesse, par mesure de précaution. De l'autre coté, mon beau père comptait beaucoup sur moi au boulot, mais me ramenait toujours à la maison le soir, même lorsque le plus souvent, nous terminions après 22h. J'avais espoir, -Jack m'encourageait dans ce sens- et je visais le poste de superviseur national. "Vous travaillez bien, ma fille a de la chance, j'ai toujours été un modèle pour elle, je suis content qu'elle ait trouvé un prolongement de cela à travers vous...". Quand je rentrais le soir, Cherry dormait déjà, les deux mains sur son ventre, qui prenait désormais beaucoup de place dans le lit entre nous !

Et puis Jack et AbiGail ont divorcés, Cherry a du rentrer à l'hopital au début de son 8e mois de grossesse tant elle a mal supporté la séparation de ses parents. Jack ne venait plus travailler et reposait toute la charge sur mes épaules. J'ai perdu 8 kilos, et Cherry notre enfant, suite à une prise un peu inconsidérée d'anxyolitiques. Cherry m'en a beaucoup voulu, de ne pas être là alors qu'elle sombrait avec notre progéniture. Jack n'a jamais su lui dire que je me démenais pour garder sa société à flots.

Et puis Abigail à réclamé ses parts de la société, et passait de plus en plus de temps chez nous, à se nourrir avec sa fille de toutes les saloperies qu'elle pouvait acheter sur le chemin. Leur alimentation consistait à ouvrir des paquets de sucreries, ou déboucher des bouteilles de scotch.
Cherry ne m'a plus jamais souri. Pourtant à chaque fois que je la voyais dans le canapé avec le chien, alors que je passais le pas de la porte en croisant Abigail qui partait, je la revoyais triomphante en haut de la pyramide, tenant son pied sans une main en hurlant pour encourager son équipe...

Quelques mois plus tard, l'entreprise de Jack mis la clef sous la porte, sous les pressions des avocats d'Abigail. Et moi avec.
Je suis rentré ce soir là, il y avait de l'agitation autour de la maison, des gyrophares qui m'aveuglaient. Je n'avais évidemment rien compris. Jack, qui serrait Abigail dans ses bras, s'est approché de moi avant que je n'atteigne le trottoir et m'a envoyé son poing de Colonel en pleine figure. "J'ai eu plus de compassion pour les viet congs que je n'en ai pour toi aujourd'hui ! Ne t'avise plus d'approcher Cherry, ou je te saigne de mes mains, petit con. Tout cela est de ta faute". Derrière je voyais passer une civière poussée par les ambulanciers, et je reconnaissais la chevelure de Cherry, ma Cherry. A peine avais-je eu le temps de comprendre ce qui c'était passé, qu'un officier de Police m'aida à me relever en me conseillant de partir d'ici au plus vite "dans mon interêt", en précisant que je recevrais rapidement une convocation au poste de police. Puis il alla serrer la main de Jack et lui tapa dans le dos, en lui assurant qu'ils ne me laisserait pas m'en sortir comme ça. J'avais tout juste 21 ans.