Par Dale Coooper
3:17am. Un quartier chic de Paris.
- "Commissariat du 17e arrondissement...
- bonsoir monsieur, je suis navré de vous déranger, je suis Mr G du 168 boulevard Pereire, je vous appelle pour un souci du voisinage...
- Du tapage ?
- oui certes, mais surtout le fait que je sois monté pour simplement leur demander de fermer leur fenêtre et que mon coup de sonette s'est suivi d'insultes et de coups de pieds dans la porte...
- c'est ou ?
- au troisième étage, escalier du fond, porte de gauche.
- oui c'est à dire que vous savez monsieur, c'est samedi soir, y'a pas beaucoup de sortie sur le 17, donc les tapages ne sont pas prioritaires, donc je ne vous dit pas qu'il y aura une voiture dans les 10 minutes, ce sera plutôt de l'ordre de l'heure, mais assurément je vous fais envoyer une voiture.
- Je comprends, c'est normal, je vous remercie monsieur, au revoir.
- au revoir, passez une bonne nuit."
Il est 4h38, je reviens de dehors car n'arrivant pas à dormir, je voulais prendre l'air. 2 voitures de polices banalisées sont passées devant moi, garnies de 4 policiers. A part me fixer pendant leur passage voir si j'avais l'air louche, rien ne s'est passé.
Alors je ne sais pas, peut-être faut-il que je fasse justice moi même. Attraper la hache de la bouche incendie, monter au 3e, défoncer la porte pour pouvoir parler au locataire et lui dire que je voulais simplement lui demander de fermer sa fenêtre, puis lui demander lequel de ses potes m'avait traité d'enculé, pour commencer ma nuit sur une note gaie et rafraîchissante, en repaignant son appartement de petit bourgeois irrespecteux avec les globules rouges de son pote. C'est incroyable ce qu'il peut se passer comme choses sur un "simple malentendu".
"Ne quittez pas, la préfecture de police de Paris va prendre votre appel. Vivez Paris en toute sécurité. La préfecture de police vous aide à vous protéger. Elle lutte ainsi chaque jour contre l'insécurité, pour le bien et la tranquilité des parisiens. Ne quittez pas, la préfec...".
Par Dale Coooper
La canicule a t-elle des effets sur la sexualité ? Le docteur, Jacques Waynberg, sexologue et enseignant à Paris VIII , nous répond.
La chaleur a t-elle des répercussions sur l’activité sexuelle ?
Une répercussion indirecte, très mal étudiée d’ailleurs. L’émotion érotique met en route des mécanismes : une augmentation du pouls, de la respiration et donc du stress. Faire l’amour est stressant et je ne voudrais pas fustiger les impuissants… Au-delà d’une certaine température, 30 à 35°, le corps est en surchauffe et donc aussi en stress. L’homme cherche par tous les moyens à faire baisser la température, si on ajoute à ça l’excitation érogène, il y a concurrence ! La chaleur est donc dissuasive puisque le corps féminin comme masculin est déjà stressé.
Mais ne dit-on pas que la sueur secrète des hormones ?
Le corps secrète plus d’hormones lorsqu’il est stressé, c’est vrai. Mais la température met le corps à l’épreuve, le coût énergétique le fatigue et tout devient plus éreintant. L’odeur de la sueur peut attirer lorsqu’il fait froid mais pas lorsque le corps est en surchauffe. D’ailleurs la performance sexuelle est diminuée par une trop forte chaleur. À moins d’être bien installé avec ventilateur et bougies parfumé, l’hyperthermie est contreproductive.
Donc les jeunes filles en tenue légère n’ont aucun effet sur les hommes ?
Les filles dénudées ne sont séduisantes et attirantes pour les hommes que dans un magasin climatisé ou chez Picard !
Par Dale Coooper
Je suis vide. Vidé. Evidé. Je n'ai même plus de centre, juste des bords. Je n'ai plus de moëlle, juste des os. Je perds la vue, je vais devenir aveugle, cette belle ironie. Rapidement tout devient flou, sur les bords, au centre. Mes doigts, mes bras, mon cou ne plient plus. Je suis rentré dans le cercle, je commence à n'importe quel point et ne finis jamais. Vidé, Evidé. Mes pores sont bouchés, ma peau se détache, mes pieds tombent et mes genoux aussi. Tout enfle.
...And there is nothing I can do, à pat me traîner sur les genoux...
Evidé, vide, vidé, appeuré.
Par Dale Coooper
Il a de cela quelques semaines, je regardais une émission dans laquelle Jean-Louis Aubert était invité. Il y parlait de la disparition de son meilleur ami, et de l'amour qu'ils se portaient l'un envers l'autre. Il parlait de sentiment amoureux, sans le sexe, ni l'attraction.
Cela m'a interpellé. Pas choqué ou surpris, juste interpellé. J'ai ramené la chose à moi et je me suis demandé si je ressentais cela pour mes amis. J'ai retourné le truc dans ma tête, mais j'en suis arrivé à la conclusion que je n'ai pas d'amis, ou alors que je ne sais pas ce que c'est que l'amitié. Certes, je suis fils unique et je n'ai pas besoin de grand monde autour de moi. Mais certes, j'ai des gens que je vois et certains que j'ai toujours considéré comme "amis".
Mais amis plus que copains, parce qu'au bout d'une quinzaine d'année que vous connaissez et fréquentez quelqu'un, j'imagine qu'il devient un ami...
Sauf que non... J'ai fait le tour de mes "supposés" amis et je suis arrivé à une autre conclusion.
D'un coté mes amis "mâles". Et bien je ne peux pas dire que je les aime. Ca m'est impossible, car ce n'est pas ce que je ressens. Je les aime bien, mais à y réfléchir, je me sens moyennement proches d'eux. De là je me dis qu'il y a cette barrière qui fait que l'amitié entre homme doit être virile. Que je dois être gêné par le fait d'aimer un homme. Alors oui, sans doute, ça doit me gêner et je ne dois pas concevoir aimer un homme, mais même sans cela, non, je n'éprouve pas sentiments "forts" pour mes amis.
De l'autre coté, mes amis "femmes".Là déjà, tout se passe mieux. Et pourquoi ? Parce que je me rends compte que je dois être ou avoir été amoureux de toutes ces amies. Il y a M évidemment qui est une amie, mais parce que c'est celle que j'ai sans doute le plus aimé dans ce début de vie. Je pense aussi à ma cousine Polonaise, de qui je suis sans doute tombé amoureux un jour, mais amour interdit parce qu'incestueux... Et puis B, qui est apparue à un moment de ma vie ou j'en avais besoin, et qui a su remplir mes vides sentimentaux tout ce temps là, sans qu'il y ait pourtant quoique ce soit de "consommé".
Tout cela pour dire que je ne connais pas l'amitié. Que je ne connais pas la limite entre l'amour et l'amitié. Que peut être il n'y en a pas, mais que je ne conçois pas cela. Que ça m'est impossible. Alors je ne comprends pas, je me dis qu'il y a un grand manque dans ma cervelle, que quelque chose cloche, que c'est trop ambigu...
quand je parle à M de sa meilleur amie, cela ne fait pas de doute pour elle, elle l'aime. Et ça m'agace forcément, parceque je ne comprends pas.
C'est étrange parce qu'en même temps, je ne ressens pas de manque particulier, mais cette confusion des sentiments est affolante, et je pense que j'y penserais maintenant "en amont" d'une relation qui démarre. et ça, ça me gêne. comme si c'était pas assez compliqué comme ça...
Ou alors, une fois de plus, ma grande naïveté me joue encore des tours et je suis complètement à coté de la plaque (d'ailleurs je vous entends vous moquer...).
Là ou ça se complexifie pour moi, c'est que j'ai un idéal assez exclusif de l'amour. Quand j'aime, je n'aime pas à moitié, et je ne change pas d'avis une semaine après avoir découvert que j'aimais... Et de même, cet amour m'emplit entièrement (joli pléonasme, mais je préfère en faire un euphémisme...).
De là, je me dis que je suis condamné à ne pas avoir d'ami(e) si je ne suis pas amoureux, et une seule amie si je suis amoureux, puisque celle que j'aime sera mon amie (j'ose même pas imaginer être célibataire et me faire d'un homme un ami, ça pourrait déraper alors !??!!!??!!).
C'est flippant. Ca me fait flipper, et j'ère depuis cette émission dans les limbes de mes sentiments... Je cherche, je retourne, je fouille, pour au final ne pas comprendre. Jean-Louis Aubert, je ne te remercie pas. c'est grave docteur ?
Ou alors, accepter que je suis un putain d'égoïste qui ne veut pas d'amis. J'en sais foutre rien.
Par Dale Coooper
Il est à peu près 18h et le générique de "ils" (bien flippant comme il faut ce film, courrez-y si vous voulez vous faire peur...) défile sur l'écran. Mon coca-light 50cl m'appuie fortement sur la vessie et il est temps de se diriger vers les toilettes. Evidemment, la sortie de la salle ne se fait pas par l'entrée, mais par le bas et il faut que je remonte le courant tel un saumon bravant le torrent glacé, en direction du cerbère qui garde la porte d'entrée avec son sac poubelle (en l'occurrence, ELLE ressemble vraiment à un cerbère avec son air top aimable, genre "ça me fait déjà chier de bosser un dimanche, le premier qui moufte je le découpe et je le donne à bouffer à mon sac poubelle...").
Je remonte donc, d'un pas de tongs décidé, quand soudain, un pied de fauteuil égaré vient percuter violemment mon petit orteil droit. La douleur monte immédiatement dans chacun de mes deux yeux, mais ne bravant que mon courage, c'est avec les lèvres pincées que j'essaye d'articuler "excusez-moi, je peux passer par là pour aller aux toilettes svp" alors que dans ma tête, je n'ai qu'un "P****n de ta m*re s****e, de p**a m***e qui t******e La g**********f de son l********n" qui ricoche dans tous les coins.
Le cerbère ne m'écoutant pas, je pousse la porte, et alors que mon yogi mental me dit que la douleur n'est qu'illusion, je commence à me dire que les effets spéciaux sont super bien foutus pour une illusion, parce que là j'ai l'impression d'avoir une grue de chantier accrochée à mon orteil.
Je jette donc un oeil, par précaution, et la c'est la suite du film d'horreur : le petit coquin qui me sert d'orteil à décidé de se le jouer perpendiculaire par rapport à ses 4 autres copains. Et bizarrement, alors que je me disais justement que je devais pas avoir encore assez mal, la douleur visuelle s'ajoute à ma souffrance morale, et encore un peu plus lorsque je me mets à penser qu'il va falloir redresser tout ça.
Ca s'est passé plutôt bien, et un "cloc" sordide plus tard, le tout était en place de nouveau. Fait chier, c'est pété...
tout ça pour dire que ce genre d'accident est le plus con du monde. quand on se pète quelque chose (je suis coutumier du fait, on m'appelle par mon prénom au service traumato de l'hôpital du coin...), un bras ou une jambe, on peut toujours inventer un truc pour sortir en héros bléssé, mais quand on se fracasse un doigt de pied, c'est toujours contre un frigo, un pied de table ou un montant de lit. bref un truc pas glamour, pas vraiment glorieux non plus... Anorak si tu me lis, il me semble que tu avais abordé le sujet déjà, désolé de t'avoir piqué l'idée, mais là, y'a presque mort d'homme...
comment dire... Aïe...
Par Dale Coooper
Fendre la bretagne au volant du plus beau des bolides, hurler le karaoké avec mon poisson qui frétille dans sa bouteille à mes cotés, savourer de l'excellente musique dans les oreilles, regarder dans le rétro et n'y voir qu'un coucher de soleil en fuite, faire la course avec les nuages rosis au loin devant. Eteindre la clim et ouvrir les fenêtres en grand. Adorer être (presque) seul et finir le paquet de petits écoliers. Pour un retour c'est un bon retour, avec des morceaux d'elle dans la tête. Ce soir je vais m'abandonner à la capitale, me laisser bouloter par la chaleur parisienne. Demain il faudra se lever, seul.

Par Dale Coooper
Je suis content, ce matin on m'a servi sur un plateau et en images, ce pourquoi je peux détester le foot, et son esprit loin de celui du sport. D'un coté la violence dans la plus grande rencontre où sont censés s'affronter les plus grand dont on attend un peu plus que des coups de boules à la Depardieu, et de l'autre, le cours Florent en action, L'actor's studio au mieux de sa forme, bref, le n'importe quoi dans l'éxagération, la bouffonerie, la tricherie. Juste minable.

Par Dale Coooper
Associable
Autodidacte
Bordélique
Conciliant
Décidé
Dépensier
Egoïste
Fidèle
Gentil
Individualiste
Insouciant
Manque de confiance en soi
Négligeant
Pas rancunier
Patient
Persévérant
Serviable
Solitaire
Tête-en-l'air
Tolérant
PS: Et c'est même pas moi qui le dit...
Par Dale Coooper
Ce film me déchire. Ca fait 10 mois que j'ai a acheté le dvd, et je recule à chaque fois son visionnage après l'avoir v au ciné. Et ce soir, je n'ai pu reculer. Parce que -qui ne le sais pas-, ce n'est pas parce qu'on repousse quelque chose (j'ai dit chose...) qu'on en a pas envie...
Il me déchire par tous les pores. Chaque plan, chaque ligne de dialogue, chaque réplique résonne dans mon inconscient, mon conscient, ma conscience, mon Moi, mon Surmoi et pas seulement cinématographique. C'est incroyable, Tout de la bande son à la fureur amoureuse de Clive Owen retourne ce qui me reste d'humain.
Clive Owen, ignoble, amoureux, touchant, menteur.
Julia Roberts, touchante, menteuse, amoureuse, photographe.
Jude Law, menteur, amoureux, menteur, menteur, menteur.
Nathalie Portman, amoureuse, amoureuse, amoureuse, touchante, Parfaite. Et menteuse.
Je n'ai jamais vu un scénario aussi cruel, cruel comme la vie, cru comme les sentiments, ignobles comme les Hommes (notez le H majuscule). Ce film est une dureté... On ose même pas penser comme on pense dans ce film. Avant ce film on se disait qu'on voulait des histoires d'amour comme dans les films. Après ce film, on a plus envie d'aller au cinéma. Juste de regarder ce dvd encore. Encore. Encore. Et espérer que le film ressorte.
Par Dale Coooper
A quoi me direz-vous ? A cuisiner en musique pardi ! J'adore faire la tambouille, je ne pourrais pas me passer de musique, alors pourquoi ne pas concilier l'agréable à l'agréable. car on le sait tous, "plus vous hachez fin, plus vous libérez de saveur". La cuisine étant séparée de la salle à manger/auditorium, je me colle mon casque sur les oreilles, je tourne la molette de mon ipod pour que le son me passe direct dans le sang, et j'envoie la sauce en attanquant la sauce. Oui, parceque ce soir, ce sera moussaka...
Je commence à me trémousser en hachant des oignons, au rythme de la batterie. Il faut se concentrer, les oignons c'est pas un fût ou une cymballe, y'a pas de quoi se trouver, si on tape a coté, c'est les doigts direct. Ca ferait pas propre dès le premier morceau du concert.
La salle est petite, à peine 3 m2 pour m'exprimer, sauter, vivre ma musique. Oui la vie de cuistot-musicien, c'est pas évident tous les jours... et on nous parle des intermittents du spectacle, moi c'est les oignons qui me font pleurer !
Je fonds avec Tom Yorke alors que les aubergines dorent doucement dans l'huile d'olive, et je profite d'un moment de répit pour entammer un solo de guitare éléctrique / spatule qui me vaudra une jolie tâche sur ma chemise. Je suis pas encore ridicule, parcequ'il faut pas croire, je sais vraiment en jouer de la guitare, et enchainer les vrais placements de doigts sur un bout de caoutchouc, faut du mérite...
On commence à crever de chaud ici, et j'arrache littéralement 3 boutons de ma chemise, alors que la béchamel trépigne à gros bouillons... Le public est chaud ce soir, aussi bien coté agneau tomate oignons canelle, que du coté béchamel.
La fin du deuxième morceau est là, j'en profite pour me rafraîchir trois secondes en plongeant la tête dans le congelo. Mon manager suédois Hagen dazs me dit que je fais du bon boulot, je lui réponds avec un sourire en coin que le macaron noix de coco lui va super bien. Je repars -non sans lui laisser un clin d'oeil - et j'enchaine direct sur "fake plastic trees"; la salle est en délire, les groupes se mélangent : Les aubergines de la fosse se retouvent sous le clan de la sauce tomate, eux même submergés par la béchamel... La température est nickel, je peux passer au clou du spectacle... Je me déchaine en touchant presque la suspension ikéa, je secoue la tête d'arrière en avant comme un hardos au mieux de sa forme, la transe n'est pas loin. Et là, c'est le drame, mon casque fait un gros splotch dans la sauce tomate... Me coupant dans mon élan jubilatoire... nom d'un Keith Richard, c'est mes invités qui vont être content de trouver des bouts de mousse dans le plat principal! Je me décide à sacrifier le torchon pour ne pas perdre une seconde, mon public étant prêt à passer au four. J'ouvre la porte du four sur l'intro de street spirit, et je vois tous les briquets allumés... C'est beau... J'enfourne le tout et je laisse la magie opérer... J'éteinds la lumière, je laisse le tout mijoter, et je me prépare en buvant une demie bouteille d'eau derrière la scène / salle à manger pour le rappel : une tatin poire chocolat... Je fais le vide dans ma tête pendant trois secondes. Je prends une grande respiration... Je n'ai pas le droit de louper le final, pas après un pur moment de bonheur comme celui là... Les émotions, ça creuse...
Par Dale Coooper
J'écoute radiohead "just" et ma tête implose. Mon coeur se retourne sur lui-même et frappe. Mon estomac brûle. J'ai la soudaine envie d'une photographie. comme un fix. comme une grande claque de Rock. you do it to yourslf, just you, you and no-one else. Je suis en manque. Clairement. Un besoin insupportable. Et inexprimable. Alors à quoi bon en parler ? Fuck it. Bouger , partir , dégager, changer, respirer. J'en crêve. Je vais en crever. Et déjà tout le monde frappe à ma tête tellement j'y fous le boxon.
Par Dale Coooper
There is
no
place like
alone
.
Par Dale Coooper
Je suis aujourd'hui d'une insupportable mauvaise humeur. Va pas falloir faire chier.
Me suis levé à la bourre (ça devient chronique), j'ai fait des cauchemards à la con.
J'ai failli me bouffer 2 voitures qui roulaient en sens inverse sur ma file.
Je n'arrive plus à écrire (la preuve), j'ai la tête hantée.
Un collègue ne cesse de demander quel jour on est à la cantonnade dans le bureau (à la 5e fois, je lui balance mon calendrier 40x35 en carton bien dur dans la tête).
Et puis c'est l'anniversaire d'un crétin de président, les supporters de l'équipe du brésil maudisent leur équipe en les insultant, ce qui prouve une fois de plus a quel point le football engendre des comportements d'une rare intelligence.
Et puis je lis sur le site de Rose des commentaires qui me laissent peu d'espoir sur l'humanité toute entière (rien que ça). Je cite "...". Oh et puis non, ça m'écorche trop... Mais lire que quand une femme dit "non", c'est que c'est "peut-être", ou que tant qu'un type n'a pas violé une femme ou qu'il n'a pas fait usage de la force, c'est qu'il la respecte dans ses décisions, j'ai juste envie de violence crue et physique pour le coup.
Ces jours-ci, je préfèrerais être un animal, un poisson rouge, une poule, ou alors une coquillette. Plutôt que d'avoir à porter le deuil de la connerie humaine.
Tant et si bien que ce soir, j'avais de grands projets, mais pour éviter d'avoir à me dégoter un avocat qui pourra me défendre d'un meurtre de sang froid, je vais peut-être rentrer, sagement. Et encore, je ne vous parle pas de "l'autre"... Il faut vraiment que j'arrive à faire un billet sur la fin de mes bonnes résolutions. Ca ne peut que me faire du bien. Ou des photos. Ou du sport. Non pas du sport. Des photos. Remplir la carte de l'appareil pour vider la mienne.
Je déteste quand tout m'énerve. Y compris moi.