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Réaction à chaud...

10:15am

Y'a pas à dire, je kiffe les stagiaires qui, au moment de leur pot de départ, s'extasient sur l'échantillon gratuit offert avec leur "bon pour une remise en forme" chez un grand parfumeur en laissant ce dernier de coté, et qui, en voyant leur deuxième cadeau, s'exclament : "Un sac !!! bon c'est pas comme si j'en avais déjà 3000 !"
...
...
La prochaine, en plus d'être payée au lance-pierre, elle fera des photocopies, elle ira chercher des cafés, et elle pourra se brosser pour un cadeau de départ !! Rendez moi mon pognonnnn !!! nanmédéfois !



Un petit film qui fait du bien...

Ouhhh que ce film m'a fait du bien ! On se "hug" pas en France... Et pourtant c'est tellement bien... J'ai reçu mon premier hug à l'aéroport de Perth en rencontrant enfin des amis de 4 ans sur le Net... Ca s'oublie pas ! Merci Belinda & Mark !



Réflexion de garçon

Pfffff, sérieux ils font chier chez Bentley, je suis super déçu... Leur nouveau cabriolet qui était déjà sur ma liste de noël vient d'en être rayé... Bah oui, vitesse maximum 312 Km/h, mais quand la voiture est décapotée, elle descend a 306 km/h !!! Là je dis non, c'est du n'importe quoi, sérieusement !

déçu déçu déçu !!!!

C



Dingbats anyone ?

C



Skylar

Mais putain... Mais quel espèce de connard... Quel gros con, quel abruti suffisant, égoïste... Quel crétin rempli de merde ! Moi, je lui aurais déjà dit 3 douzaines de fois je t'aime, avant qu'elle ait même pu penser une demie seconde qu'en arriver là lui ferait verser toutes les larmes de son corps. Et ce b$$t$rd qui lui pose la merde sur ses épaules alors que c'est lui qui est mort de trouille. Il a peur d'elle ce crétin, peur qu'elle ne l'aime pas en retour. Mais quel connard !, au moins elle veut essayer, elle est honnête.
Et lui la laisse là, dans ces sanglots, même pas en silence, mais en lui disant qu'il ne l'aime pas. elle est fun, intelligente et magnifique et pourtant, il la laisse là, se mourir dans sa chemise trop grande, et il passe la porte... Il ne se retourne même pas, n'a pas la gorge serrée.
Pour ça je le tuerais, jusqu'à son dernier souffle, à grand coup de... Vraiment, je lui balancerais le premier truc qui me tombe sous la main, et en plus je viserais les yeux. Parce que réussir à se bousiller autant d'occasions d'avoir une belle vie, ça mérite juste la chaise électrique.
Real loss is only possible when you love something more than you love yourself.

non, moi je n'aurai pas hésité un instant. J'aurais claqué cette porte, en laissant juste un mot : "I have to go see about a girl..."

Connard !

GOTH DIRTY GEEK PRoN...

Comme promis, voici 5 images de pure PRon (a reserver à un public averti, vous êtes prévenus)... Pas de préliminaires inutiles, voilà du pur sexe, du goth avec des bougies, de l'indécent, du rhââââ lovely...

Pron
MegaPron
UltraPron
MetaPron
GothPron

...Because Internet is for porn...

Teasing...

Pas plus tard que ce soir, sur ce site même ou au pire demain matin, du porno. Du bon vieux porno, pour nous les geeks. Ca va être rhaaa lovely, je vous promets !!!

PORNNNNNNNNNNNNN !!!!!



C'est bloggable (#23564)

C



Message a caractère... trop interessant

Mais d'où vient l'expression "dès potron minet" ?

L'expression originale était "dès potron-jacquet".
Potron vient de "poitron", qui lui-même vient de "poistron", du latin posterio, postérieur : le cul, donc.
Et un "jacquet", en normand, est un écureuil.

Ainsi donc "dès potron-jacquet" signifiait en peu de mots : dès qu'on voit le cul des écureuils (et ceux-ci sont extrêmement matinaux).

Il va sans dire qu'au fil du temps et de l'urbanisation, au XIXème siècle, les écureuils devinrent de moins en moins "quotidiens", d'où, peut-être, le remplacement de l'expression en "potron-minet", le minet étant le chat, plus commun en tout lieu.

Il n'est pas rare également de voir l'écriture "patron-minet".
% Deux interprétations différentes à cette variante : ou bien ce fut une "attaque" humoristique associant les patrons au postérieur, ou bien ce fut simplement par ignorance de la signification du terme "potron" qu'on a, par commodité, remplacé par un terme plus usité...

Pour ma part je m'amuserais à urbaniser de façon résolument provocante l'expression en affirmant que l'aube, de nos jours à Paris, pourrait débuter dès "potron-pigeon" !!! C'est, certes, moins poétique, mais finalement peut-être encore plus conforme à la réalité de nos rues...

Non, ne me remerciez pas...


(via franc-parler)



Last human woman on earth

Fini mon abonnement à FHM. Et c'est tant mieux. Pas sur le fond - ça reste un magazine masculin pas toujours très fin-, mais sur la forme. Depuis 6 mois environ, c'est la cata. Les filles, poutant déjà jolies (et jeunes) à la base, sont des extra-terrestres... Elles sont floutées, lissées, gommées à l'extrême. Genre le type à la palette graphique vient direct de chez Bouygues BTP, option truelle à ciment. Déjà j'avais du mal avec le style porno-chic-pas-si-chic à la mode depuis un petit moment, mais alors là, les poupées de cire qui n'ont plus aucune expressions, plus aucun trait, donc plus aucun charme, je dis stop. Plus rien quoi. Comme le silicone dans les seins, mais ce coup-ci, dans le papier glacé. Beurk. Y'a même plus rien de glamour. Comme si on visitait le musée grévin et ses teints cireux à vomir...
Pourtant il y a quelques années en arrière, quand j'achetais mon premier numéro de "max" il y avait Helena Christensen en couv'. Et à l'intérieur, il y avait de vrais photos, elle était magnifique, sexy à mourir, avec un regard de braise... Addictive... J'imagine qu'aujourd'hui, à un shooting fhm (or whatever), en plus de retoucher les filles qui ont à peine au dessus de 20 ans, on demande aux filles d'avoir un regard de "slut" (ou bitch au choix), façon clip de rap US.

Tout ça pour dire quoi ? Que j'ai craqué il y a quelques jours sur le bouquin de Bert Stern "Marylin Monroe, the last sitting". Je n'ai jamais été particulièrement fan de l'icône du cinéma US des années 50-60, mais j'avoue que j'avais été séduit par les différent clichés que j'avais pu voir de droite et de gauche, sur la dernière séance photo de Matylin avant sa mort.
En ouvrant le bouquin, j'ai eu tout de suite des soupirs de soulagement. De réconfort. Norma Jean dans le plus simple appareil, naturelle, avec tous les petits défauts si rassurants. So sexy, so girly... Des rides, des pores, des seins qui tombent et même une cicatrice post opératoire datant de quinze jours avant le shooting.
Et pourtant, la beauté est là, palpable presque... Quel soulagement, quel bonheur, enfin de vraies photos, avec du grain, du relief, une sensibilité, une âme... Pas une créature, pas une cyber-whore, pas une fille en plas-toc. Pas une Sharon stone qui se fait poncer le visage à la black&Decker sur les campagne d'affichage Dior...
J'ai comme l'impression que ces "professionnels" ne savent plus sublimer la beauté, mais juste la créer, en la lissant, en l'aplatissant, en la rendant médicale, chirirgicale, digitale et au final totalement débandante. Yurk, plus jamais ca... Vais m'abonner à chasse & Nature tiens ! (Ou pas).



CQFD

Si
''le ridicule ne tue pas
et que
tout ce qui ne te te pas te rend plus fort''
alors
"le ridicule te rend plus fort"

logique ! AH !



Il, elle, deux visions.

Il est accroupi, dos à la sortie de la douche, et sa main est posée sur le carrelage en face de lui, bien à plat, les muscles de son bras bandés. Elle, le lave d'une main énergique jusqu'à ses fesses et le soulage avec le gant de crin des tensions de sa journée. Longue journée. Douce fin de journée. Il se lève, se retourne, et ses pensées s'égarent quand elle vient à lui frotter le bas ventre. Elle passe rapidement aux cuisses, au genoux, au derrière des genoux, à ses mollets, ses tibias. Il se sent solide comme un roc, un golem duquel on prend soin et qu'on dépoussière. Il se sent large, assez pour toucher des épaules les murs qui montent de chaque coté du bac à douche. Il se sent puissant comme une sculpture grecque, respecté et craint tel le samouraï. Elle le rince, puis il enjambe la blanche faïence pour se retrouver fermement posé sur le caillebotis de bois clair. Elle le sèche, sa tête à lui est enfoncée entre ses épaules, et tombe vers l'avant. Puis elle le pousse vers la chambre, le renverse, s'avance vers lui doucement. Elle prend sa main dans la sienne et la serre très fort. Alors, elle pose ses lèvres sur les siennes -très lentement- et l'embrasse tendrement, tout en laissant échapper ce qu'elle prend pour un soupir. Elle l'entoure enfin de ses bras, en prenant bien soin de ne lâcher son étreinte que lorsqu'il s'est endormi.


Quand elle a tiré le rideau de douche, il se tenait de dos. Elle s’est trouvé petite à ce moment, ou plutôt, elle l’a trouvé imposant, large, fort dans sa nudité. Comme elle ne l’avait jamais vu. Il s’est tourné vers elle en souriant, le gant de crain à la main, en lui demandant si elle pouvait lui frotter le dos.
C’était la première fois qu’un inconnu lui demandait quelque chose de la sorte; elle le trouvait envahissant. D’habitude, ils étaient partis avant qu’elle se lève, et c’était bien ainsi. Ils couchaient ensemble après une nuit passée à se séduire, et s’endormaient bien après l’aube ; elle s’éveillait seulement le soir venu. C’est pourquoi, trouver un homme sous sa douche la troublait. En attrapant le gant, elle se demandait ce qu’il fichait là, si ses vêtements gisaient encore avec les siens sur le lino de l’entrée, s’il comptait partir bientôt… Il attendait toujours, immobile, qu’elle se mette en action. Elle lui ordonna de se tourner face au mur, les mains à plat, jambes écartées. Une autre déformation professionnelle. Il lui obéit sans protester. Son autorité était établie; elle pourrait le foutre à la porte dès qu’elle en aurait fini avec lui.
Cet homme la désarçonne, il est resté après leur "nuit" passée ensemble, et il optempère à ses caprices comme aucun avant lui. Elle doit lui demander de s’accroupir pour astiquer ses épaules et sa nuque. Le savon gicle sur ses bras, son visage et son ventre, à mesure qu’elle frotte l’homme sous sa douche. Il lui propose de lui rendre la pareille. Elle hésite encore face à l’inédit de la situation mais franchit le pas. Elle lui demande cependant de sortir quand il aura fini car elle veut être seule, sous sa douche.
Lorsqu’elle retourne à sa chambre, il est allongé sur le lit, encore nu, jambes croisées et bras derrière la tête. Il lui sourit. Elle l’ignore. Il ne partira donc jamais?! Elle choisit une tenue cocooning pour cette soirée casanière; un jeans et un pull qu’elle portera à même la peau. Alors qu’elle défait la serviette qui retient ses cheveux humides pour enfiler son pull, elle croise son regard sur elle. Un regard qui s’attarde sur ses seins, ses hanches, son sexe. Elle se sent soudain nue. Elle n’a pas l’habitude du “après” ; elle ne connait que “l’avant”, l’éveil des sens, l’ivresse, quelquefois le plaisir; une distraction; une luxure irrégulière et insatiable…
Elle observe à son tour ce corps qu’elle vient de frictionner sans aménité, un corps bien taillé, généreux et rassurant. Elle rêve soudain que ce corps lui appartient, reste à jamais, tel un meuble. Elle lui prend la main et la serre très fort. Il l’attire contre lui. Elle oublie sa vie, ou plutôt sa non-vie, le vide, et presse ses lèvres sur les lèvres de celui qui est resté. Le premier. Elle laisse échapper un soupir. Balance entre soulagement et ennui. Puis s’abandonne. Juste une fois dans son existence, profiter de ce corps contre le sien, de ce souffle chaud dans son cou, de son odeur suave, de sa peau grenue, de ses mollets poilus…

"Il, elle, deux visions", un billet écrit à 4 mains avec la collaboration de Rose.