Chef d'oeuvre...
Par Dale Coooper
Injustice, innocence, incompréhension, désir, horreur, beauté, chagrin, bêtise, chaos, bonheur. tout ça dans un seul film. un chef d'oeuvre. Babel. De Alejandro González Inárritu.
Et je coule là-dedans...
Par Dale Coooper
Injustice, innocence, incompréhension, désir, horreur, beauté, chagrin, bêtise, chaos, bonheur. tout ça dans un seul film. un chef d'oeuvre. Babel. De Alejandro González Inárritu.
Et je coule là-dedans...
Par Dale Coooper
...La gentillesse, la compréhension, l'honnêteté sont de mauvais calculs. A un moment ou à un autre, ça vous retombe sur le coin de la tronche. Ca va de la personne qui vous dit pas merci quand on lui tient la porte, et c'est pas bien ennuyeux, à bien plus chiant et là c'est bien plus... Chiant...
Je n'ai plus fois en tout ça, parceque quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, les lois de la gravité font que ce qu'on lance en l'air avec le meilleur avec le meilleur des sentiments s'écrase toujours direct sur celui qui l'a lancé. De là regrets, frustration, et pire ! Incompréhension.
Le crime ne paie pas mais l'honnêteté non plus. Alors je sais pas, ptêt qu'il faut que je renie ce que m'ont appris mes parents et que je commence à mentir, ou alors retourner dans une phase de non communication intense. Insulter les gens dans la rue, arrêter de chaudement recommander aux gens-qu'on-aime de faire quelque chose qu'ils hésitent à faire, sous pretexte de leur bien être. Parcequ'a trop vouloir conseiller, on se fout dans la merde. conseiller, c'est accepter l'éventualité de l'échec, se rendre compte que ce conseil, dans lequel l'autre plaçait de grands espoir, peut foirer. Et au moment ou cette grande idée foire, on doit toujours s'attendre à se le faire reprocher. Parcequ'à la base l'idée et de nous. nous on a juste conseillé, mais c'est déja trop.
Sauf que la gentillesse, la compréhension et l'honnêteté ne se calculent pas toujours. C'est la leur plus grand défaut. A trop vouloir être honnête dans sa gentillesse, sa compréhension, on ne calcule pas (plus) et on oublie trop vite que les gens changent, que les choses changent, que la vie change, et qu'on avait pas du tout calculé ça. On oublie que ce qui vaut pour aujourd'hui ne vaudra peut être plus rien demain. Ou après demain. Ou plus tard. Mais tôt au tard, ca retombe. Et si c'est pas pleine face, il y a au minimum des dommages collatéraux. Et ça, à force, ca vous flingue le plus honnête des gentils compréhensifs.
Par Dale Coooper
(Aux infos à la télé)
'Cette année encore, à l'approche de l'hiver, le nombre des sans logis a augmenté de 6%...'
Lui : - Le réchauffement climatique tombe pas si mal que ça en fait !!!
(Au restaurant japonais)
Elle - "Tu prendras un dessert tu crois ?
Lui - Un tiramisu sans doute...
Elle - Mais c'est pas japonais c'est italien le tiramisu !!!
Lui - Bon bah un tiramitsu alors !"
Par Dale Coooper
Ce matin, je tournais en scooter dans le rue ancelle pour aller au boulot. Je ne roulais pas vite, 20-30 km/h. A 30 m devant moi un type est au beau milieu de la route, et... Téléphone. Il ne traverse pas, il est là, à l'arrêt et il... Téléphone. A coté de lui sur le trottoir, un autre type.
Le type au téléphone me voit, me regarde mais ne bouge pas. Je ne peux pas déboiter, car une voiture arrive en face, mais persuadé que cet abruti va bouger je continue, toutefois sans accélérer, mains sur les freins. Sauf que l'abruti, comme il est abruti, ne bouge pas, et je me retrouve rapidement a piler pour ne pas le faucher, l'abruti. Evidemment, l'eau coulant dans le caniveau a flots, la route est mouillée. Ma roue avant bloque, et mon scooter glisse et je l'empêche de chuter bien trop près du sol pour pouvoir garder mon calme, en me tordant le pied qui plus est. L'abruti monte sur le trottoir, et je lui lance un "Mais vous êtes abruti ou quoi, vous savez que vous téléphonez au milieu de la route là ?"
Son "collègue" à coté de lui sur le trottoir prend la parole à sa place pour me répondre par un "c'est bon calme toi, il est occuppé". Je n'en crois évidemment pas mes oreilles, et la j'hallucine : "occuppé, mais il peut pas être occuppé ailleurs qu'au milieu de la route, j'ai failli avoir un accident a cause de lui, faut vraiment être con !!!". Là l'autre lâche son téléphone et me sort un "j't'encule moi!" avec ce ton qui ferait friser les poils de nez a un Sarkozy. Je comprends alors rapidement que j'ai affaire à un qi d'huitre (voire deux...), et j'arrive même à me dire qu'a grands coups de casque et de chaine antivol, je pourais passer mes nerfs, et lui faire bouffer son téléphone, batterie et kit mains libre inclus. "Ah oui t'es vraiment un type intelligent en plus..." lui fais-je remarquer en béquillant mon scooter, bien décidé à lui dire deux mots. Et là, sorti de je ne sais où, un vieux arrive à coté de moi de l'autre coté de la rue, me pose la main sur l'épaule, et me dit "il s'excuse monsieur, il s'excuse, excusez-le...". La sagesse de cet homme me calme un temps soit peu pour passer outre la provocation de l'abruti-qui-téléphone-à-deux-mains-avec-un-kit-mains-libres (abruti...) , et je décide de le laisser à sa connerie.
Une fois de plus je hais ces putains de parisiens avec leurs téléphone portables, qui ne respectent rien ni personne.
Putain de parisiens.
Putain de parisiens. De merde.
Par Dale Coooper
Pas de réaction, elle n'a pas eu de réaction. Elle n'a semblé ni enjouée, ni critique, encore moins contente. Juste indifférente. L'indifférence fait tant de mal que quelque chose de plus vient de se casser en moi. Je n'ai qu'elle à coté de moi et pourtant, je n'ai plus personne. Comme si le peu de ce que je pouvais encore attendre s'envolait, comme une ultime bourrasque. Je n'en peux plus d'attendre. On peut directement passer à l'hiver.

Par Dale Coooper