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Jalouse

j'suis jalouse à en faire trembler les gens à faire trembler mes jambes j'ai plus qu'à plonger en silence j'pourrai flotter inerte tu t'en balance et ça me ronge ça me pourri ça me rend dingue ça me fout en l'air quand je sais que tu t'envoies en l'air de l'air de l'air de l'air et même si j'le savais pas j'imagine tout c'est encore pire tu pourrai tomber amoureux recommencer une vie à deux plus tu l'a désires et plus j'expire et ça me ronge ça me pourrit ça me rend dingue ça me fout en l'air quand je sais que tu t'envoies en l'air j'suis jalouse à en faire trembler les gens et même si c'est moi qui casse j'm'en fout j'veux pas qu'on me remplace j'suis jalouse à en faire trembler mes jambes j'm'écraserai bien sur l'autoroute mais tu t'en fout t'es déjà loin... Le pire c'est d'être déjà trop loin déja trop loin est-ce que parfois des idées noires te traverse sans crier garre moi j'en ai un peu tous les soirs pourvu que le temps les écrases est-ce que tu penses encore à moi comme je pense encore à toi ? est-ce que tu souffres autant que moi ? si c'est moins j'te le pardonnerai pas.



aïe-cou

Tes yeux sont immenses et rien que pour ça
je n'ai aucune chance
congélateur.



A la demande pas générale...

Dans un contexte toujours croissant d'inimitié et de violence, on a toujours du mal à se placer. On nous le fait bien savoir, dans les journaux, à la télé, sur le web. Et il y a peu de chance pour que ça change. Même les statistiques vont dans ce sens, et ce depuis plusieurs années. alors plusieurs comportements possibles face à cette déferlante : soit on arrive à gérer tout ce qui se présente, et il devient alors possible de se détacher de tout ce qui vient polluer un quotidien saturé, soit on supporte ce marasme avec l'espoir que tout cela va s'améliorer. "Qui peut s'en plaindre ?" nous rabâchent les bien pensants, et leur pesante morale. Mais d'un autre coté il est vrai que réussir le tour de force de prendre à bras le corps toute cette spoliation quotidienne relève du miracle.
Alors bon, on est là comme ça, on se demande ce qui va nous tomber sur le coin de la thrombine, et puis on oublie, un peu au hasard ce qui nous a amené là. On divague, on s'étourdit, et la pilule se déglutit toute seule. Quoiqu'il en soit, on arrive toujours -toujours- à se dire que ca pourrait être pire, que par ou on est passé, on a vu pire et que dans le meilleur des cas, tout ça s'éparpillera, se dissoudra dans la marée de la vie. de là, la toiture n'est plus faite de chaume, mais de vraies ardoises de crimée, dans la plus pure tradition des couvreurs anglais. Bien sûr, il faut y mettre le prix, mais l'investissement est vite mis à flots, car nous le savons bien, une toiture bien couverte évite de lourds désagréments durant les saisons humides et venteuses. Quand on y pense, c'est plutôt facile de remettre en cause la dernière constitution, le rôle du président qui n'est que la clef de voûte des institutions, la représentativité toute relative des opinions du citoyen, mais ce serait comparer une île flottante à un marteau dernier cri, ce qui n'aurait pas vraiment de sens.
Alors ou commence le rêve et ou se termine le songe ? qu'on soit technicien ou spécialiste, ce n'est pas l'huître qui fait l'humeur du cordonnier, ni le shampooing qui rend ses moustaches au père ventru. Personne n'ira contre ça, je le sais, je le sais. Si l'on prend alors une règle graduée, qu'on pose son trousseau sur la console de l'entrée, et que -simultanément- on arrive sans perdre une goutte du précieux liquide, à ouvrir le bac a glaçons du répertoire à vacances, la vérité est sûre d'éclater au grand jour. Les unes des journaux à scandales ne s'en remettront pas, les ventes s'effondreront logiquement, et ce, même dans un contexte optimiste ou les habitants éprouvent un grand besoin de compassion et d'écoute. Ce sera alors la fin du ramassage des oignons à la main tel qu'on le connaît aujourd'hui, et laisseront leur place les plus abîmées des représentantes du bas-clergé, qu'elles soient jeunes, ou plus matures.
Et là, on a beau entendre à droite et à gauche qu'il n'est pas nécessaire de se vider complètement pour atteindre un certains confort de vie, voire une autre perpective pénitentiaire, il est facile de se perdre sans pour autant avouer sa faiblesse, et alors devenir vulnérable à toutes les agressions bacilactiques.

Pourtant, si on arrive à faire le point, à se demander ce qui a pu clocher à tel point qu'on ne comprend vraiment plus rien à rien, c'est la liberté qui vient vous délivrer par elle même, sans qu'on ne lui ai rien demandé, sans que même on ait eu besoin d'aller la déranger. Facile alors de dire pour celui qui de dessus admire le tableau et ose hurler bien fort que "de toutes façons, c'est toujours comme ça" ! On ne leur jettera pas la pierre de toutes façons. enfin, elle me demande si j'ai déjà parlé a une fille pendant 12 heures d'affilé, alors je lui réponds que je ne parle pas.



Le bilan du week-end

- Deux pizzas 2 personnes
- 8 makis, 12 california rolls
- 2 pots de Häagen-Dazs (dont une en cours...) (soit un litre)
- 1/2 paquet de 300g de M&m's
- 1 maxi best of Big Mac + 1 Royal Bacon
- 7 canettes de coca light (Soit 2 litre virgule 31)
- 18 heures sur le net
- Plein de Mots avec Ambiome
- 5 épisodes d'Ally Mc Beal
- 1 sortie à Montmartre
- 1 photo de Lucy Liu (isn't she lovely ?).



Noël est en avance cette année.

L'empirisme est une doctrine épistémologique (en philosophie et en psychologie) qui fait de toute connaissance le résultat de notre expérience sensible, emotionnelle, instantanée.

Lorsque l'on est empiriste, on considère d'abord que le fondement et la première source de la connaissance (et donc de la vérité) se trouvent dans l'expérience.
Pour les empiristes, il n'y a que les objets singuliers (donc détachés de toute histoire ou de tout contexte) et les phénomènes qui sont réels. L'empirisme admet néanmoins l'existence de concepts, images ou synthèses d'images issues de l'expérience.
L'esprit est alors conçu comme une tabula rasa sur laquelle s'impriment des impressions sensibles, explicables indépendamment les unes des autres. La connaissance humaine est un assemblage d'habitudes reçues, et la vérité se trouve dans la perception des choses immédiates, sans recul, ni réelle objectivité.

On définit souvent l'empirisme en l'opposant au rationalisme ou à l'idéalisme, mais il faut nuancer, car l'opposition n'est pas simplement entre partisans de la raison et partisans de l'expérience, puisque les empiristes ne nient pas que la raison puisse jouer un rôle (très mineur suivant les courants) dans le processus de la connaissance.
Ils refusent seulement l'idée qu'il puisse y avoir des connaissances purement rationnelles ou à priori, et ils mettent l'accent sur la méthode expérimentale de l'instant et la réaction immédiate aux choses observées.

Si l'empirisme est une doctrine épistémologique, Il n'y a aucune épistémologie qui intervienne en revanche dans la mise en place de la pensée empirique, et c'est ce pourquoi on l’a souvent accusée d’être trop exclusivement orientée vers la logique passionelle, unilatérale et subjective, au détriment d’autres approches, comme la raison et l'objectivité, la recherche de la vérité, nécessaires à la création de pensées intelligentes, construites, et non prisonnières de la passion. Pour les empiristes, c'est l'environnement qui domine les individus.

Enfin j'me comprends, dans ma grande déception, ma rage, et ma résignation.