+ Afficher le menu

Le bilan du week-end

- Deux pizzas 2 personnes
- 8 makis, 12 california rolls
- 2 pots de Häagen-Dazs (dont une en cours...) (soit un litre)
- 1/2 paquet de 300g de M&m's
- 1 maxi best of Big Mac + 1 Royal Bacon
- 7 canettes de coca light (Soit 2 litre virgule 31)
- 18 heures sur le net
- Plein de Mots avec Ambiome
- 5 épisodes d'Ally Mc Beal
- 1 sortie à Montmartre
- 1 photo de Lucy Liu (isn't she lovely ?).



Noël est en avance cette année.

L'empirisme est une doctrine épistémologique (en philosophie et en psychologie) qui fait de toute connaissance le résultat de notre expérience sensible, emotionnelle, instantanée.

Lorsque l'on est empiriste, on considère d'abord que le fondement et la première source de la connaissance (et donc de la vérité) se trouvent dans l'expérience.
Pour les empiristes, il n'y a que les objets singuliers (donc détachés de toute histoire ou de tout contexte) et les phénomènes qui sont réels. L'empirisme admet néanmoins l'existence de concepts, images ou synthèses d'images issues de l'expérience.
L'esprit est alors conçu comme une tabula rasa sur laquelle s'impriment des impressions sensibles, explicables indépendamment les unes des autres. La connaissance humaine est un assemblage d'habitudes reçues, et la vérité se trouve dans la perception des choses immédiates, sans recul, ni réelle objectivité.

On définit souvent l'empirisme en l'opposant au rationalisme ou à l'idéalisme, mais il faut nuancer, car l'opposition n'est pas simplement entre partisans de la raison et partisans de l'expérience, puisque les empiristes ne nient pas que la raison puisse jouer un rôle (très mineur suivant les courants) dans le processus de la connaissance.
Ils refusent seulement l'idée qu'il puisse y avoir des connaissances purement rationnelles ou à priori, et ils mettent l'accent sur la méthode expérimentale de l'instant et la réaction immédiate aux choses observées.

Si l'empirisme est une doctrine épistémologique, Il n'y a aucune épistémologie qui intervienne en revanche dans la mise en place de la pensée empirique, et c'est ce pourquoi on l’a souvent accusée d’être trop exclusivement orientée vers la logique passionelle, unilatérale et subjective, au détriment d’autres approches, comme la raison et l'objectivité, la recherche de la vérité, nécessaires à la création de pensées intelligentes, construites, et non prisonnières de la passion. Pour les empiristes, c'est l'environnement qui domine les individus.

Enfin j'me comprends, dans ma grande déception, ma rage, et ma résignation.



Points de suspension

Ne plus jamais se laisser surprendre, ne plus jamais se laisser embringuer par des visages tellement tendres, des visages qui vous font oublier tout ce qu'on a un jour pu apprendre, tout ce qu'on a déjà essayé, durant de longues nuits passées dans des chambres à se vautrer sur des poupées.

Mais le matin est toujours là pour surprendre tous ces visages démaquillés qui se cachent pour ne pas tendre leur simple vérité.

Ne plus jamais se laisser apprendre, garder pour soi la moindre vérité et souffler un froid à faire fendre toute aspiration, toute velléité.
Faire comme si c'était toujours décembre même en plein mois de juillet; et chaque jour souffler sur les braises, mais n'aspirer qu'aux cendres; n'être là que pour la baise et surtout pas pour les mots tendres. Mieux vaut toujours avoir un jour à rendre, qu'avoir un jour à ravaler...

Descendre, descendre pour ne plus jamais avoir à remonter le long de doux mots tendres qui vous donnent la nausée.

Se défendre, se défendre, ne plus jamais laisser personne rentrer, pour ne plus se faire prendre, pour ne plus se faire voler.
Apprendre, apprendre, apprendre enfin à esquiver pour ne plus se faire étendre, pour ne plus se faire allonger.

...



Comment j'ai raté on suicide à la chocolate midnight cookie

Ce samedi soir sent un peu la loose. Un peu tout seul, un peu envie de rien faire, un peu la loose quoi. Même pas faim à 20h, c'est dire. Quelques soupirs de désabusement (désabusation ?), et la zapette entre les pognes. C'est samedi soir à la téloche et je sens que je vais me marrer.

J'vais m'enfoncer tiens, allons y pour "le plus grand cabaret du monde" sur France 2. Punaise c'est naze, c'est pas ça qui va me donner de l'appetit.

Des tchèques qui font de la contorsion (yawn).

Des magiciens qu'ont tellement rien à montrer qu'ils sont obligé de s'entourer de 3 assistantes en string, et de faire des chorégraphies (pffffff)

Un acrobate sur une corde (coupez cette corde, j'veux entendre les cervicales éclater !).

Yves Reinier (en cours de tournage pour l'inspecteur moul deux...) qui fait la moral en faveur de la spa et qui propose une petite caniche de 8 ans (=incontinente) a qui n'en voudra (zzzzz).

Je passe sur Sébastien qui reluque Adriana, qui coupe toujours la parole et finit les phrases de ses invités (allez hop, dans un sac avec Julien Lepers et on balance le tout dans la Seine).

Il est vraiment temps de commencer à bien saboter la soirée. Le MacDo me tent les bras, alors que mon estomac gargouille même pas. Je mets mes godasses, mon ipod (ca va ensemble), et je file chez Ronald.
Allez, maxi le menu, pi un big mac en plus, histoire de. C'est miam, mais y'avait plus de pomme-frites sauce. Ca craint, ça sux, ça super sux. Gnnnnn.

Et un type qui joue de la musique avec des cuillères en plastique., un ! J'en profite pour me prendre un joli rateau par sms, façon "oué mais là je dors".

Heureusement, y'a les ptites vignettes de couleur à décoller des gobelets et a coller sur le carton "uno" adhoc. Et bah figurez vous que y'en avait deux que j'avais pas (Le 6 jaune, et le 3 vert pour ne rien cacher), et en prime y'en a une qui m'a fait gagné un "sac US". Wahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh !

Trop cool, une nénette qui s'enfonce un ceintre dans la gorge à la téloche alors que je colle mes vignettes.

-Soupir-

Il est temps de m'achever. Je vais chercher mon pot d'Haaaaagen Dasz "chocolate midnight cookies" dans le frigo. Je prends même une grande cuillère pour que l'agonie soit plus atroce. Je me jette sur le canapé alors que Michel Leeb fait l'accent québécois. J'ai même failli rire à un moment. Dans un moment d'égarement, je zappe sur la une, et je tombe sur l'idole de mon adolescence, Christophe Dechavanne, qui présente une version modifiée de "incroyable talent"... Pfff, je reviens direct sur la deux, je préfère encore voir pour la 45 millionième fois un looser over maquillé se libérer de ses liens avant que son assistante ne lui enfonce une épée en fer blanc dans le bide.

Bah voilà j'ai même plus faim, j'ai à peine gobé 1/20e de mon demi litre de crême glacée.

Vivement 4h du matin, que je puisse mater "histoires naturelles" ou "chasse nature" en me tordant le cou à moitié endormi sur mon sofa. Accessoirement, je cracherais pas sur un hug. Toute la nuit.



envie très-sante



La tête des mauvais jours

Il attend sur le bord du lit, sa sentence.
Dans sa tête, une chanson de Damien rice tourne au ralenti, derrière ses mots à elle. Il a du mal à se concentrer, à saisir le poids de ce qui se dit, des phrases qui font le tour de la pièce avant de venir frapper sa nuque comme des pichenettes de maitresse d'école.
Il a du mal à tout rassembler, à faire le point, à être raccord avec son environnement, son âge, ses responsabilités.
Il s'essaye a quelques mots, quelques explications ça et là, maladroitement. Il dit ce qu'il ressent, mais ne se fait pas confiance, malheureusement
La fièvre ne doit pas aider, même si elle a un peu chuté, et ça résonne là-haut.
Comme toujours, il se demande ce qu'il a fait pour mériter ça.
Comme toujours il s'impose son rôle de martyr, sans doute afin d'atténuer sa peine, qui va bientôt venir.
Il entend toujours les mêmes mots, dans le même ordre : "peur", "pas prête", "sentiments", "pas pour te faire du mal", "à ma place". Son fatalisme n'a jamais été aussi réaliste, un peu comme ses rêves qu'il fait souvent et dont il connait la fin, et qu'il se raconte à mesure qu'ils se déroulent. Le schéma est toujours le même : Résignation, puis incompréhension, et quelques jours après, c'est le refus qui prend le pas, et la souffrance qui va avec. Il se demande si le processus est le même que lorsqu'on est en deuil, qu'on perd un proche. Il se dit qu'au moins, quand on perd un proche, il n'y a pas d'issue, il faut l'accepter, alors que pour elle, il va devoir vivre avec l'idée qu'elle l'a mis de coté et que, si ça n'a rien de personnel, c'est totalement personnel.
Si "ce n'est pas toi", c'est lui quand même.
Si "ça n'a rien à voir avec ça", tout a à voir avec ça.

Il partira, presqu'heureux que la conversation n'ai pas tourné au vinaigre, aux reproches faciles, et aux mots pas très jojos... Le seul truc qu'il n'arrive pas à s'enfoncer dans le crâne, c'est que peu importe la forme, et que dans le fond, c'est toujours aussi violent, et ça lui fait toujours aussi mal.

Dans sa tête, ça bourdonne. Dans ses yeux il n'y a rien. Malgré tout, il a le sourire de l'ironie, celui qui parfois déclenche un fou rire nerveux dans les pires situations. Ce n'est plus Damien Rice qui fredonne alors dans son crâne, mais une vieille chanson, d'un vieux groupe dont il a oublié le nom. Mais peu importe.



material happiness (only)

la question du jour : peut-on bloquer avec un iPod touch ? La reponse est oui... :-)



Jamais content

La première est la-bas, alors qu’elle voudrait être la-bas (l’autre la bas). Plus à l’est, plus au sud, plus au chaud, plus près de ceux qu’elle aime, et qu’elle aimerait voir vivre, grandir.

Une autre en a eu marre de faire ce qu’elle faisait, parce que ce qu’elle faisait, ce n’est pas ce qu’elle aimait. Aujourd’hui elle se demande si elle a raison, si elle a bien fait, si elle aurait du, ou si elle aurait pas du. Si elle doit continuer

.Une autre me dit à demis mots qu’elle écrit, mais qu’elle trouve ça à chier, alors elle dessine. Et puis elle étudie les philosophes, les penseurs tout ça. Elle apprend à parler russe, elle va en Italie et puis au Mexique aussi. Mais personne ne lit ce qu’elle écrit. Personne ne peut.

Une autre encore, est malade chez elle, à crever. Elle est fébrile, décharnée, mais elle veut aller bosser tant elle ne supporte plus de rester chez elle à donner des coups de hache dans des demons.

Et moi je suis là, alors que j’aimerais être plus loin. Toujours plus loin. Et quand je suis plus loin, c’est ailleurs que je voudrais être. Avec un pull différent. Et ce que je tiens dans ma main droite, j’ai beau venir de l’acheter, j’ai déjà envie d’en changer. L’autre coté de la route ça à l’air mieux. Quand est-ce qu’on est réellement satisfait ?
Encore hier soir, je me disais « C’est parfait, je suis bien là, à ce moment précis, dans cet endroit précis ». Et pourtant non, à y réfléchir un peu, j’avais un peu froid, je me sentais un peu seul, et mon estomac réclamait… J’aurais pu me lever, augmenter le chauffage, me griller une tartine et y étaler de la confiture. Mais de toutes façons j’aurais quand même été un peu seul… Il aurait manqué quelque chose, il manque toujours quelque chose, même quand c’est parfait.


Résolution...

Ma parole, la prochaine fois que mon boss me demande pour la 5e fois de la journée "t'es sur quoi là ?", je lui réponds "bah, ma chaise..."



Elle, définitivement...



< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 >