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du son pour les oreilles qui ont besoin de soleil (genre les miennes)

bon je dois avouer que j'ai mis du temps à y venir. son premier single "Relax, take it easy", je comprenais pas. Il m'exasperait plus qu'au possible. Et d'ailleurs je le zappe toujours... Mais là, avec grace Kelly, on touche la grâce, l'essence même de la happy song, le butterfly ball version 2007, avec une pointe de rock façon Freddy Mercury, une mélodie qu'on chante à se défoncer le fond du gosier... ca donne un peu envie de sauter partout, de mettre de t-shirt orange... La je suis dedans, cette chanson (cet album) va hanter mon ipod sur repeat au mois jusqu'à la fin du mois d'aout... aller hop, on monte le son, on chante tous en coeur... Monsieur sony, si vous lisez ces mots, je serais le premier acheteur du prochain sing star en 15 exemplaire si ce morceau est dessus... Je sens que ce titre peut me transformer en bête de scène !!! si si ! ROCK ONNNNNNNN !!!



Daengue...

Il s'apelle comme ça, parceque ça veut dire rouge dans sa langue natale, et parce que c'est la seule chose qu'il sache dire correctement; sinon il s'exprime par symbole, j'arrive pas toujours à comprendre ce qu'il veut... Anyway, je l'aime déjà, et il est tout calme, j'ai plaisir à le regarder durnat de longs week ends de 4 jours. Je lui ai collé une photo d'Angelina Jolie derrière son bocal, puisqu'apparemment il la trouve hot. Welcome home.



on me l'aruiat dit, je l'aruais jaimas cru...

Sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabridge, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirere et la dreneire soeint à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème.C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve...

C'est fou non ?



Publicité et métaphore : leçon 1

Franchement, quand je vois cette campagne d'affichage à chaque coin de rue de notre belle ville de Paris, je me dis que vraiment, la métaphore dans la publicité a bien des vertus ! (Et c'eut été pareil si le posterieur avait été féminin !). Y'a des sujets qui ne souffrent définitivement pas le réalisme et le straight-forward !



Texte exorciste sur ma haine du commercial.

Imaginez, 2h30 du matin au milieu de la nuit la plus chaude de juin : il se réveille sans raison et regarde sa montre dans la lueur de la lune. Sa bouche est aussi sèche que ses yeux alors qu'il se bat pour se lever, et il s'arrête de contempler les cuisses de sa femme pour reboutonner son haut de pyjama. Il trouve ses chaussons là où il les a laissés sous la chaise derrière 2 mugs et une vielle édition de Marie Claire, et déambule hors de la chambre. Il appuie sur le bouton "on" de la machine à café, qui - bien-sûr - fonctionne à merveille. Il surprend son reflet dans l'éclat stainless steel de l'engin, et c'est un visage qu'il connait bien, malgré qu'il dût paraître moins maltraité, surtout avec ces hydratants et tous ces produits pour la peau dont il a deja usé et abusé. Il traverse la cuisine, -un hommage à l'inventeur du métal brossé- sur le nouveau revêtement de sol en pin en plastique, mais qui fait illusion, dépasse dans le salon sa télé plasma avec écran cinéma et le son surround, et s'arrête à son endroit favori près de la fenêtre. Il regarde en bas, sur la rue éclairée d'orange au coin de son parking privé, où son audi TT l'attend en sécurité dans la pénombre... Il garde tout à l'interieur, mais s'il pouvait, il raconterait tout, quitte à perdre son train de vie idéal...
A ce moment il peut entendre le carillon tinter au vent sur le balcon, et son téléphone beepe sur la même note pour lui signaler un sms. Il Vérifie, et c'est Jill, celle qui était jadis sa secrétaire, avant qu'ils ne se lancent dans une liaison et que le tout devienne vraiment flippant. Aujourd'hui sa femme Mary est lasse de tous ses mensonges, comme si elle avait lu toute cette histoire sordide dans ses yeux des milliers de fois. Et puis le fait qu'il lise maintenant que Jill soit en retard de 2 semaines n'aide en rien son affaire, et son état mental commence vraiment à se gâter (ndlr :dégénérer, s'avilir, se corrompre, se dégrader, se pervertir, déchoir, décliner, dépérir, diminuer, s'affaiblir, s'étioler, se faner, péricliter, s'anémier, s'atrophier, s'altérer, empirer, s'envenimer, s'aggraver, se gâter, moisir, s'abîmer, s'assombrir, se brouiller, pourrir, croupir, se décomposer, se faisander, se dénaturer, se putréfier, se vicier, rancir, se gangrener, se nécroser, s'avarier, souffrir, je n'ai pu choisir).... Il n'a jamais vraiment su comment il a pu s'éloigner autant des ornières qu'il avait lui même creusé, ou même pourquoi il est aujourd'hui encore plus cassé que toutes ces promesses qu'il a voulu tenir un jour.
Et ça fait des lustres qu'il n'a pas dormi. Correctement tout du moins, ses sommeils étant toujours interrompus par ses rêves d'activités extra-maritales. Il essaye néanmoins de retrouver le ravissement dont il jouissait au milieu de ses aquisitions matérielles, et ses sessions interminables de psychothérapies au détail... Mais en vérité, il aurait mieux fait de bien écouter ce que son père lui a dit avant de mourir : "les meilleurs choses dans la vie sont celles que tu ne peux pas acheter mon garçon..."
Dire qu'avant il se sentait si protégé dans son tombeau sponsorisé par Ikea, si loin des cris, des loubards et des filles à la moue surpeinte, des folles en costumes et des gosses dans leurs nikes fraiches sorties de leur boite qui balancent des cailloux sur les maison de la rue d'en face, sur leurs vtt tout rouillés...
Il est tombé là, s'est jeté sans un bruit, sans un cri, droit comme un i, fier et con comme son titre sur sa carte de visite, désabusé mais enfin maître de son destin pour la première fois depuis ces 8 derniers mois.
Strategic.
Sales.
Executive.
Business.
Manager.
Bullshit.
Dead.

C



Plus les hommes seront éclairés....

... Plus ils seront libres



Moi quand je déprime...

...Je cuisine. Du cheesecake au Toblerone... Ki n'en veut ?





La méchanceté du vendredi...

Je ne sais pas si c'est le fait qu'elle se soit coupée les cheveux courts, mais aujourd'hui je ne vois qu'une chose lorsque je parle à ma collègue de bureau : de longs poils qui dépassent abondamment de ses orifices nasaux... Y'a pas à dire, le célibat, ça s'entretient !



Quand ca va pas...

...Rien de tel qu'une bonne nouvelle avec du carbone, des chevaux et des vroum vroum...

Pour fêter les 40 ans de la première Mustang KR (pour 'King of the Road'), Ford nous fait le coup d'une Shelby GT 500 revigorée (rien que le nom me fait trépigner). Après un passage entre les mains du département sport de le marque, la puissance grimpe à 540 chevaux (j'en salive). Capot en carbone, suspensions raffermies (hémorroïdeux s'abstenir), roues de 20 pouces (ça claque), tout est là pour exacerber les performances de cette Mustang au look démoniaque, qui est tout bonnement la plus puissante jamais produite en série. Elle sera malheureusement limitée à 1000 exemplaires et disponible uniquement aux Etats-Unis à partir du printemps 2008. J'ai déja commandé la mienne cette nuit, histoire de voir la tête des tuneux en golf et autres 306, eh eh...

C



Le parisien

(Billet à teneur zéro en empirisme, mais à totale teneur en vécu)


Le parisien, c'est le type qui, au volant, confond la priorité à droite et la priorité à gauche. Sauf que la priorité à gauche, elle existe juste pas, mais s'en fout. Le parisien décide de s'il doit passer ou pas.

Le parisien, c'est le type souverain a qui tout appartient, surtout ce qu'il touche. Le parisien est seul maitre de ce qui l'entoure. Il s'approprie violemment son environnemnt, que ce soit la route, le trottoir, son immeuble, qu'il n'a pas conscience de partager avec d'autres locataires...

Le parisien, c'est le type qui, au volant lorsqu'il y a deux files, n'arrive pas à choisir entre celle de gauche ou celle de droite. Alors plutôt que de faire un choix, il roule au milieu. Le milieu, c'est mieux, y'a plus de place.

Le parisien, c'est le type qui, toujours au volant, lorsqu'il est confronté à une situation qu'il ne comprend pas ou qui le dérange, klaxonne : le parisien arrêté plus de 10 secondes derrière une file de voiture sans en voir le bout klaxonne. Hop, il klaxonne. Longtemps, parceque klaxonner, ça fait avancer plus vite. Et plus tu klaxonnes longtemps, moins tu attends avant que ça reparte. Le parisien arrêté à cause d'un accident qui vient de se produire sous ses yeux, klaxonne. S'il y a un motard à terre, agonisant, le parisien s'en fout. Il veut rentrer chez lui, alors il klaxonne. C'est le même qui, lorsqu'il est sur l'autoroute et va croiser un accident, va rouler au ralenti pour espérer voir de la tripe, du boyau et de l'hémoglobine, sans se soucier des 3km de bouchon qu'il génère derrière lui.

Le parisien, c'est le type qui anticipe le passage des feux verts. Des fois, il connait le timing du carrefour où il passe tous les matins et démarre 28 100e de seconde avant que le feu ne passe vert, avec le grand sourire du vainqueur qui les a tous eu ces cons qui attendent que le feu passe vert. D'autres fois, dès que le feu perpendiculaire au sien passe rouge, il démarre (c'est sa méthode s'il ne connait pas le carrefour; c'est infaillible, bien que moins efficace, le parisien ne gagne que 23 100e de secondes avec cette méthode). Qu'il y ait des piétons, des voitures qui grillent le feu rouge perpendiculaire (oui, le parisen, c'est le type qui grille les feux rouges), le parisien s'en fout. C'est sa voiture, c'est son feu, c'est sa route. Fuck le code de la route. Et s'il a un accident, ça n'est jamais de sa faute, qu'il ait mis son clignotement ou pas, qu'il ait respecté la priorité à droite ou à gauche ou pas.

Le parisien, c'est le type qui lorsqu'il est à vélo sur le trottoir donne un coup de sonnette parceque les piétons ne se poussent pas. Après tout, ses pieds touchent les pédales du vélo dont la roue touche le trottoir. Alors le trottoir appartient au parisien en vélo. Les piétons, ils peuvent crever.

Le parisien, c'est le type qui n'a pas seulement de vélo quand il est sur le trottoir, mais parfois un scooter. Mais le principe est le même (mon cul est assis sur mon scooter dont les roues touchent le trottoir :le trottoir m'appartient donc).


Le parisien, c'est le type qui quand vous lui faites remarquer dans une queue d'attente, que ça fait trois fois qu'il vous marche sur les talons, et qu'il peut ne pas vous coller systématiquement parcequ'il y a toute la place du monde, vous traite de "plouc". Le parisien, c'est le type qui, comme il est le seul à ne pas aimer faire la queue, essaye systématiquement de vous gruger la vôtre, de place, dans la queue. Le parisien n'a pas que ça à faire.

Le parisien, c'est le type qui, lorsqu'il attend à un passage piéton avec sa poussette et son enfant dedans, attend sur le trottoir, avec la poussette sur la route. Après tout, ses mains touchent la poussette qui touchent la route, il est impossible que sa poussette soit exposée à un quelconque danger. Et puis après tout, ce n'est qu'une poussette. Et puis après tout, il est rare que les autres parisiens -hormis lui- grillent les feux. Puisque les feux lui appartiennent.

Le parisien, c'est le type qui, lorsqu'il arrive en face de vous (à pieds, il est pas toujours en vélo ou en scooter) , alors qu'il marche au milieu sur un trottoir (y'a pas deux files, mais c'est pareil), et que vous, vous marchez à droite ou à gauche, finira tout le temps contre votre épaule lorsque vous le croiserez. C'est automatique, le parisien revendique son territoire "trottoiral" en vous faisant bien comprendre que vous n'avez rien à faire là, et en vous bousculant. Et malheureux que vous êtes, n'essayez pas de lui faire remarquer que le trottoir fait 6m de large. Il ne comprendrait pas, vous traiterait de plouc, et ne comprenant pas, essayerait de vous klaxonner.

Le parisien, c'est le type qui téléphone souvent de son portable. En voiture, à pied, à vélo, en scooter, au restaurant, au cinéma.
Le parisien, c'est le type qui gueule sur ces gens irrespectueux qui téléphonent en voiture, à pied, à vélo, au restaurant, au cinéma.
Le parisien, c'est le type qui est exclu inconsciemment mais automatiquement de tous les principes qu'il veut imposer aux autres.

Le parisien, c'est le type qui a des yeux dans le dos lorsqu'il marche avec son portable à l'oreille. Il vous voit essayer de le dépasser avec ses yeux de derrière, par la droite, par la gauche, et se déplace à droite, à gauche, pour vous empêcher de le doubler. Comme il ne vient pas en face cette fois-ci, le parisien est le type qui vous empêchera de passer parceque c'est sa discussion téléphonique avec son pote Jean-Claude, son téléphone, son allure, son trottoir, et qu'il ne voit pas pourquoi il devrait en être autrement pour ce qui l'entoure. On ne double pas un parisien. Sinon il klaxonne.

Le parisien, c'est le type qui quand il vote le Pen, ne vote jamais pour le Pen : il vote contre les autres, pour leur montrer qu'il est contre leur politique. Il est aussi contre la politique de le Pen, mais ce n'est pas à Le Pen qu'il veut montrer qu'il est contre. C'est aux autres.

Le parisien, lorsqu'il est riche, s'achète un 4X4. Ca facilite les problème de stationnement récurrents dans Paris. Le parisien avec son 4x4 n'a pas à chercher une place, il n'a qu'à monter sur le trottoir et rester là. Puisque ses mains touchent son volant qui touchent son 4x4 dont les pneus touchent le trottoir. C'est valable aussi pour les passages piétons, qui lui appartiennent. Il s'en fout, quand il est dans son 4x4, il ne marche pas sur le trottoir, il n'a donc pas besoin des passages piétons, et les transforme donc en place de parking, shazam ! Le parisien au 4x4 n'est pas livreur, alors une place "livraison", c'est une place pour son 4x4. Son 4x4, il l'a payé le prix fort, alors qu'il aurait pu faire des économies en achetant pas les rétroviseurs, ni les clignotants dont il ne se sert pas. Le cendrier c'est pareil, il ne sert jamais, pour les cendres et les légots y'a la route. Sa route. Pi toutes façons, son 4x4 il s'en sert pas trop, il perd du temps avec, alors il préfère le laisser à sa femme qui elle préfèrerait avoir une mini. Mais bon elle prend le 4x4.

Le parisien, c'est le type qui vous reveille a 5h du matin en tapant des pieds comme un furieux au dessus de chez vous puis encore 35mn plus tard, parceque comme il avoue avoir fait du bruit jusqu'a 3h du matin et qu'il a trouvé des trombones dans sa serrure, il pensait que c'était vous. Alors comme il est énervé de ne pas pouvoir faire du bruit tranquillement jusqu'a 3h du matin, il vous réveille violemment en tapant des pieds. Faut pas déconner, son appart c'est à lui, il y est souverain, il y fait ce qu'il veut. Surtout déplacer ses meubles a 4h du matin, passer l'aspirateur à 5, et se tripoter la nouille en gémissant à n'importe quelle autre heure de la nuit.

Le parisien, c'est le type qui quand il est fatigué, s'assoit sur votre scooter stationné là pour se reposer.

Le parisien, c'est le type qui quand il marche sur la route dos aux voitures, et que vous "l'avertissez" qu'il est sur la route et que vous aimeriez passer, vous traite de connard. Après tout si son territoire se limitait aux trottoirs, il ne serait plus parisien.

Le parisien, c'est celui qui n'écoute pas ce qui l'entoure, qui s'en fout de tout et qui fait preuve d'une mauvaise foi digne du pire des parisiens. Le parisien, c'est celui qui passe son temps a râler sur les parisiens. Nan, pas comme moi là !Moi je suis intouchable et je peux critiquer qui je veux, je suis parisien.

Le parisien, c'est le type qui est grossier dès qu'on le contrarie. Et j't'emmerde.


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